Children’s book: The Village that was Buried by an Erupting Volcano by @fridalarios

Design, El Salvador, Frida Larios, Language, New Maya Language, Washington DC

Publicado para los niños y niñas de mesoamérica el 6 de marzo de 2014 por la Dirección Nacional de Patrimonio Cultural, Secretaría de Cultura de la Presidencia, con el apoyo de Boquitas DIANA de Centroamérica./Published for all Mesoamerican boys and girls on march 6, 2014 by the Dirección Nacional de Patrimonio Cultural, Secretaría de Cultura de la Presidencia, with the support of DIANA de Centroamérica.

Versión trilingüe: español, inglés y pictoglifos© del Nuevo Lenguaje Maya©. Con una actividad de cortar, pegar y crear pictoglifos©/Trilingual version: English, Spanish and New Maya Language© pictoglyphs©. With a cut, paste and pictoglyph© creation activity.

La Aldea que fue Sepultada por un Volcán en Erupción es la verdadera historia acerca de una comunidad de población Indígena maya que fue sepultada y preservada por ceniza volcánica por casi 1500 años. Abriendo con un prefacio del Dr. Payson Sheets, arqueólogo del sitio, fue escrita e ilustrada por Larios. La narrativa fue inspirada en su primer hijo Yax (el Niño Verde) y el sitio arqueológico Patrimonio de la Humanidad de UNESCO: Joya de Cerén. 

The Village that was Buried by an Erupting Volcano is the real story about a community of Maya Indigenous peoples buried and preserved under volcanic ash for nearly 1500 years. Opening with a foreword by the site’s archaeologist, Payson Sheets, PhD, it was written and illustrated by Larios. The narrative was inpired by her first son Yax (the Green Child) and the UNESCO World Heritage Joya de Cerén archaeological site. 
PREFACIO

Estoy contento y honrado de escribir un prefacio al maravilloso libro de niños de Frida Larios sobre el antiguo pueblo maya de Joya de Cerén. Debido a que personas de todas la edades vivían y jugaban en su pueblo Maya hace unos 1400 años, desde bebés y niños hasta los adultos y las personas mayores, es oportuno que la información sobre la vida en la aldea se difunda a los salvadoreños y de todas las edades. Estoy profundamente satisfecho de que Frida Larios ha escrito e ilustrado este libro para que los niños pueden aprender sobre su herencia profunda desde hace tantos siglos. En Joya de Cerén vemos las raíces de las familias salvadoreñas de hoy. Y las necesidades básicas
de las familias de hoy en día son muy parecidas a las de ayer, ya que los padres necesitan alimentar y vestirse a ellos mismos y sus hijos, y proporcionar refugio. Ellos necesitan almacenar y procesar los alimentos, y tienen que cooperar con sus vecinos para el mejoramiento de todos. Es mi esperanza que este cautivante libro sea ampliamente disponible para los salvadoreños y otros que visitan el sitio arqueológico, y en muchos otros lugares en todo el país. Todos tenemos una deuda de gratitud con Frida Larios.

Payson Sheets, PhD
Profesor del Departamento de Antropología Universidad de Colorado, Boulder, EE. UU.

FOREWORD

I am pleased and honored to write a foreword to Frida Larios’ wonderful child’s book about the ancient Maya village of Joya de Ceren. Because all ages of people lived and played in their Maya village about 1400 years ago, from babies and children to adults and the elderly, it is appropriate that information about life in the village be disseminated to Salvadorans of all ages today. I am deeply gratified that Frida Larios has written and illustrated this book so children can learn about their deep heritage from so many centuries ago. At Joya de Ceren we see the roots of Salvadoran families of today. And the basic needs of today’s families are much like those of today, as parents need to feed and clothe themselves and their children, and provide shelter. They need to store and process food, and they need to cooperate with their neighbors for the betterment of all. It is my hope that this compelling book be widely available to Salvadorans and others that visit the archaeological site, and in many other venues all across the country. We all owe a debt of gratitude to Frida Larios.

Payson Sheets, Phd
Professor, Department of Anthropology University of Colorado, Boulder, USA 

Front Cover

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End paper

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Foreword

Foreword

Story page 1

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Bio and summary

Bio and summary

End paper

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Taller en el sitio

Taller en el exterior del Centro de Interpretación del parque arqueológico de Joya de Cerén con niños del Colegio Alfonsina Storni del Sitio del Niño

Taller en el sitio

Taller en el exterior del Centro de Interpretación del parque arqueológico de Joya de Cerén con niños del Colegio Alfonsina Storni del Sitio del Niño

Edición

Edición

Mandela en Xibalbá: una visión gráfica de Frida Larios

Africa, Art, Design, El Salvador, Frida Larios, Graphic Design, Honduras, Language, New Maya Language, South Africa, Tegucigalpa, Tyler Orsburn

“L’alphabet maya des temps modernes” Section #Culture–Courrier international–no 1166 du 7-13 mars 2013 #NewMayaLanguage

Copan, Design, El Salvador, Frida Larios, Graphic Design, Language, New Maya Language, Paris, Sustainable Design

“Communiquer aujourd’hui en recyclant les pictogrammes précolombiens : c’est le projet ambitieux dans lequel s’est lancée la graphiste salvadorienne Frida Larios.” CourierInternational.com

Courrier International Spread 1

L’artiste salvadorienne Frida Larios s’est lancée dans un projet ambitieux : revisiter les hiéroglyphes précolombiens pour leur insuffler une nouvelle signification.

Poussée par le désir de s’extraire du quotidien, et lassée du minimalisme qui envahissait Londres [où elle était installée], la designer salvadorienne Frida Larios s’est lancée dans l’élaboration d’un “nouveau langage maya”. Elle a conçu un système visuel et conceptuel inspiré du système d’écriture précolombien. Pour cela, elle a redessiné les symboles ancestraux pour les adapter à la vie moderne, en remplaçant un élément du signifié par un autre, identifiable par nos contemporains.
Pour démarrer son projet [qui visait à l’origine à composer une nouvelle signalétique pour des sites archéologiques précolombiens], elle s’est entourée d’anthropologues et de chercheurs. Un lieu l’a beaucoup inspirée : l’Hacienda San Lucas, dans la ville de Copán [dans l’ouest du Honduras], située sur les ruines de la grande cité précolombienne de Copán. Sur place, s’enthousiasme-t-elle, flotte encore la présence sensible de Yax Kuk Mo, le premier roi de Copán [Ve siècle].
Ce travail a abouti à un premier livre, intitulé Nuevo lenguaje maya [“nouveau langage maya”, inédit en français]. Frida Larios y retrace l’histoire du site archéologique de Joya de Cerén, situé au Salvador. L’ouvrage passe également en revue toute une série d’articles textiles, de bijoux, de jouets éducatifs et de logos de marque que la designer a créés en s’inspirant des pictogrammes mayas. Les dix années qu’elle a passé hors du Salvador ne l’empêchent pas d’avoir une opinion bien arrêtée sur la façon dont le pays gère son héritage culturel.

Comment est-ce possible, alors que l’on réside à Londres, de se prendre d’intérêt pour la civilisation maya ?
C’est vrai, la culture précolombienne est la dernière chose à laquelle on pense quand on est à Londres. Mais la capitale britannique compose un environnement si avant-gardiste, si prompt à casser les codes, ancré dans une tradition artistique si particulière… C’est ce qui m’a donné envie de défis. En 2004, quand j’ai pris la décision de me consacrer aux hiéroglyphes, j’en avais assez du minimalisme ambiant. D’où ma décision de travailler sur les formes mayas, qui sont naturelles, organiques, riches de symbolisme – tout ce qui me fascine dans l’art précolombien.

Vous dites n’être experte ni en hiéroglyphes ni en anthropologie. Sur qui avez-vous pu compter pour vous imprégner du côté mystique de ce langage symbolique ?
C’est ma passion. J’avais déjà cette préoccupation quand j’ai fondé mon agence de design graphique il y a dix ans, ici au Salvador. J’avais un style inspiré du folklore, qui a par la suite fait école. Il est arrivé un moment où j’ai décidé d’arrêter le design pour me consacrer entièrement à mon “nouveau langage maya”. Je sens que je pourrais aller plus loin encore, dans une certaine mesure, être plus moderne. Mais, en même temps, la composante pédagogique du projet me contraint à une certaine clarté et concision.

Quels sont vos projets pour la suite ?
Dans mon livre, je présente déjà quelques transpositions de hiéroglyphes mayas à des fins commerciales. Je travaille aussi à un second volume, qui sera consacré aux dieux du monde souterrain. Mais franchement il y a des millions de sources d’inspiration possibles. Pour le volume en chantier, je n’ai pu étudier que les vases, je ne suis donc pas partie de hiéroglyphes classiques. Par
exemple, les chauves-souris y sont représentées de diverses façons, mais avec des traits récurrents, comme les taches du jaguar.

Vous dites n’être experte ni en hiéroglyphes ni en anthropologie. Sur qui avez-vous pu compter pour vous imprégner du côté mystique de ce langage symbolique ?
J’ai rencontré plusieurs chercheurs du British Museum qui travaillent sur le sujet. J’ai également suivi un cours avec Timothy Laughton, professeur à l’université de l’Essex, en Angleterre, qui m’a aussi conseillée pour mon projet. Par ailleurs, vivre à Copán m’a été très utile, parce que c’est le lieu de travail de nombreux chercheurs et anthropologues. Pouvoir parler avec eux a été très enrichissant, pour moi qui viens du monde des arts et du design.

Pourquoi vous êtes-vous d’abord intéressée au site Joya de Cerén ?
Tout d’abord, parce que le site se trouve au Salvador et que des gens ordinaires vivaient là. Il ne s’agissait pas de grands temples où avaient lieu les rituels officiels. Ce site donne à voir des aspects de la vie quotidienne, auxquels M. et Mme Tout-le- Monde peuvent plus facilement s’identifier.

Cette trame narrative aide à la compréhension du site. Comment avez-vous procédé pour
élaborer votre “nouveau langage maya”?
J’ai commencé par établir un classement des hiéroglyphes. Je les ai redessinés et vectorisés, mais sans leur donner de couleurs. Cela m’a servi de point d’entrée dans la pensée maya, pour initier un processus d’empathie avec l’artiste. Ensuite, des impératifs de la communication se sont imposés,
car il s’agissait de dessiner des logos. Il était impensable pour moi d’utiliser à ce moment une signalétique universelle. Les idées me sont venues naturellement, de la volonté de faire revivre l’Histoire à travers la signalétique locale. Par exemple, dans leur langage, le hiéroglyphe d’un volcan
en éruption n’existait pas, mais il y avait des sous-hiéroglyphes pour le composer. Je m’en suis servi pour créer de nouvelles combinaisons, de nouvelles compositions, et leur donner un sens plus fort.

Que voulez-vous dire par “empathie de l’artiste” ?
C’est ce que j’appelle l’oeil du créateur, il voit plus loin qu’un individu lambda. Dans ce cas précis, il s’agissait de percevoir les intentions des artistes mayas, mais à la lumière de recherches épigraphiques réalisées en amont. Il y a des signes qui ressemblent à quelque chose mais en désignent une autre : par exemple, ce hiéroglyphe qui montre un enfant à la tête fendue, aux airs
de petit homme, désigne en fait la naissance du maïs… Tout est comme ça chez les Mayas : tout est dans la mythologie, dans la métaphore, dans la sémantique. Et c’est pour cela qu’avoir vécu à Copán m’a aidée. C’est comme si les Mayas habitaient toujours le lieu. On a le sentiment que Yax Kuk Mo, le premier roi de Copán, continue de régner en maître. Des lecteurs ont pleuré en découvrant mon livre : pour eux, c’est comme s’il ouvrait une fenêtre sur quelque chose qu’ils ne comprenaient pas.

A quoi attribuez-vous le peu d’empressement de l’Etat salvadorien à diffuser l’histoire culturelle du pays ?
Il n’existe aucune volonté en ce sens. Prenons l’exemple du système d’écriture des Mayas. Ils ont fonctionné pendant cinq cents ans avec un mode de communication commun à toute la Méso-Amérique. Aujourd’hui, pour défendre ce patrimoine, il faudrait que tous les ministères de la
Culture concernés par cette région décident de coordonner leurs efforts.

—María Luz Nóchez

Repéres Frida Bio

Via A Blog About Denim, Styling and Handcrafting by Ariela Suster.

As I mentioned in my last post I am in El Salvador, continuing the journey to launch my collection “Sequence” this September. I have been working with an artist from El Salvador, Frida Larios, who I have recently met and have gotten to know her work and incredible research and redesign of the ancient Mayan Language called “The New Maya Language.” We took a trip 2 hours outside of the city to source fabrics and discover more treasures that our small country has to offer. Here are some pictures from our journey.

Our trip ended with a delicious lunch of some of the tipical food of the town we visited, “tortillas con enrredo and ceviche.”

You can watch a San Sebastian weaver weaving on my youtube channel.

Workshop

Telar

Ceviche and Enredos

 

Fashion design, Frida Larios, San Francisco

“Today we would be kings: Frida Larios’ New Maya Language”

Fashion design, Frida Larios, London, San Francisco, South Africa

This is an extract and published spreads’ gallery of lead article in DESIGN MAGAZINE No. 19.

I tried to preserve the ancestral artists’ spirit at the time of creation, highlighting, and not merely reproducing their strokes. Aptly, renowned Harvard Peabody Museum’s epigrapher Alexandre Tokovinine describes my work with these words:

“Even though there has been a growing body of scholarly works devoted to the subject of Maya calligraphy, few artists systematically sought their inspiration in Maya letters beyond mere reproduction of certain glyphs and glyphic patterns, usually in the context of contemporary indigenous art.  Frida’s project stands apart as an attempt to explore and reinvent Maya calligraphy as a symbolic and aesthetic system from an artist’s viewpoint.  The New Maya Language creates its own world that blends Maya imagery and symbolism with Frida’s unique vision in a series of artworks which would make an ancient calligrapher proud.”

To read full article click here.

Golden Beach Open 2010

Frida Larios

A double-page-spread published in El Grafico newspaper titled: “Beach Atmosphere in the City” about Friday 26th March Golden Beach Open 2010 women’s results where my partner and me represented El Salvador amongst 10 countries from North, Central America and the Caribbean.

We earned a $200 prize and reached quarter finals.  Not too bad for an off New Maya Language-time hobby.

El-Grafico-Ana-y-Frida

Ana and Frida left-hand side page

Propaganda-type carpet graphics

Uncategorized

The Universidad Centraomericana (UCA) in Antiguo Cuscatlán in San Salvador commemorated the 20th anniversary of the killings of Jesuit professors through fabulous carpet designs.

Today, Monday November the 16th, is the anniversary of the killings of nine Spanish Jesuit professors by the death squads (sponsored by the governing Republican party) on campus during the civil war.

The civil war happened between 1979 – 1992. These assassinations took place in 1989 in the context of a capital city of San Salvador single and final guerilla offensive that led to the signing of the peace agreements by both sides-FMLN guerillas and the Government of El Salvador army on the 16th of January of 1992. Since then El Salvador has been a democratic and peaceful country aiming at reconstructing its international image.

In these pictures we see the university community working on propaganda carpets set-up along a road that goes through the gardens and buildings.

My main focus of this post is to show the beautiful typo/graphic executions with a simple technique of heavy grained salt mixed with colourant.

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Carpet under construction

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Hand-made grafica

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Nuestro Ahora / Our Today

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Campesino

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XX Anniversary

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Segundo is the name of one of the Jesuit martyrs

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A quote by I. Ellacuría, another of the martyrs

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Detail

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Me and my baby Yax